Le poireau
Le poireau s’est répandu depuis l’Antiquité dans toute la région méditerranéenne. Utilisé par les Égyptiens 2000 ans av.J-C, Néron était surnommé le « porrophage » (le poireau était réputé bon pour sa voix). Il est maintenant cultivé dans toutes les zones tempérées.
Le « poireau des vignes », sauvage en France (Allium polyanthum), bulbeux est interfertile avec le poireau cultivé.
Espèce bisannuelle, le poireau cultivé a, contrairement aux autres Allium (oignon, ail, échalote), peu ou pas de bulbe. Les feuilles sont longues et engainantes, plates, vert sombre ou vert jaunâtre. Leur base forme un fût dont la partie enterrée, qui reste blanche, est la plus recherchée. Les poireaux fleurissent la deuxième année. Les fleurs, blanc verdâtre, sont groupées en ombelle.



– La période de récolte : été, automne ou hiver,
– Le port : dressé ou semi-dressé,
– La longueur du fût : variant de 15 à 35 cm.
Le poireau peut se cultiver dans toutes les régions de France mais il préfère un climat doux et peu humide. Ce légume préfère les terres légères et sableuses. Dans les sols lourds, humides et asphyxiants il est préférable de le cultiver en butte pour faciliter le drainage.


Variétés d’été et d’automne : ‘Jaune gros du Poitou’, ‘Blauwgroene herfst’, ‘Maxim’, ‘Electra’…
Variétés d’automne et d’hiver : ‘Géant d’hiver’, ‘de Gennevilliers’, ‘d’hiver de St Victor’, ‘Bleu d’hiver’, ‘Long de Mézières’, ‘Malabare’…
Le poireau est excellent pour la santé. Très peu calorique (environ 30 kcal aux 100 g) et riche en eau, il constitue un allié détox naturel. Il regorge de fibres pour le transit, de potassium et de vitamines (C, B9, K). Ses antioxydants protègent l’organisme des maladies.